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Veille scientifique

Air & Space law




Cairn info : Communication et langages


  • 5 juin 2020
    Numéro 2020/2 - N° 204 - Une méthode illich ?Page 3 à 9 : Le collectif des revues en lutte - Sciences en danger, revues en lutte | Page 11 à 29 : Tim Ingold, Samuel Goyet, Martine Descouens et Emmanuël Souchier - Textures de la surface : le sol et la page | Page 31 à 42 : Igor Babou, Bruno Brulon Soares, Hester du Plessis, Joëlle Le Marec, Carpanin Marimoutou et Camille Noûs - Protéger les Lettres et les Sciences humaines et sociales « critiques » | Page 43 à 47 : Milad Doueihi et Emmanuël Souchier - Éléments pour une « méthode Illich » | Page 49 à 78 : Emmanuël Souchier - Relire la méthode d’Ivan Illich. Cheminer vers des sciences « humaines » ? | Page 79 à 93 : Marc Jahjah - Du lisible au visible : la naissance du texte, une méthode critique pour penser l’« éthique perceptive » de la culture numérique ? | Page 95 à 102 : Philippe Aigrain - Pourquoi Illich n’a-t-il pas formulé une vision alternative de l’informatique ? | Page 103 à 120 : Éric de Thoisy - Des méthodes de « sauvages ». Illich et Leroi-Gourhan : la pertinence d’un dialogue pour penser la césure numérique | Page 121 à 135 : Stéphan-Eloïse Gras - L’écologie sonore d’Illich. Une méthode critique pour le matérialisme numérique ? | Page 137 à 156 : Clémence de Montgolfier - Montrer l’art contemporain à la télévision en France. Dispositifs de médiation (1960-2013) | Page 157 à 159 : Sébastien Appiotti - Daniel JACOBI, Les Musées sont-ils condamnés à séduire ? et autres écrits muséologiques, Paris, MkF Éditions, 2017, 287 p.  | Page 159 à 160 : Giuseppina Sapio - Sarah LEPERCHEY et José MOURE (dir.), Filmer le quotidien, Les Impressions Nouvelles, 2019, 253 p. | Page 161 à 163 : Mathilde Vassor - Collectif, Scriptopolis, Paris, Éditions Non Standard, 2019, 832 p. | Page 177 : Errata.


Cairn info: Réseaux



  • 22 juillet 2020
    Numéro 2020/4 - N° 222 - Cultures juvéniles à l'ère numériquePage 9 à 20 : Dominique Pasquier - Cultures juvéniles à l’ère numérique | Page 21 à 52 : Julien Boyadjian - Désinformation, non-information ou sur-information ? | Page 53 à 78 : Cédric Barbier - Les dispositifs scolaires d’éducation au cinéma | Page 79 à 112 : Barbara Fontar et Mickaël Le Mentec - Les pratiques vidéoludiques des adolescents de 13-15 ans | Page 113 à 138 : Francis Arsène Fogue Kuate - Les voies téléphoniques de l’émancipation des jeunes femmes en milieux musulman et chrétien au Cameroun | Page 139 à 164 : Yann Bruna - Snapchat à l’adolescence | Page 165 à 198 : Valentin Berthou et Gérald Gaglio - L’enrôlement différencié des usagers dans les living labs en santé et autonomie en France | Page 199 à 204 : Florence Écormier-Nocca - Thierry POIBEAU, Babel 2.0 : où va la traduction automatique ?, Paris, Odile Jacob, 2019, 216 p. | Page 205 à 208 : Jean-Paul Simon - Violaine ROUSSEL (2017), Representing Talent: Hollywood Agents and the Making of Movies, Chicago, Chicago UP, 246 p. | Page 209 à 212 : Sébastien Shulz - Félix TRÉGUER, L’utopie déchue : une contre-histoire d’Internet, XV e-XXI e siècle, Paris, Fayard, coll. « Histoire de la pensée. À venir », 2019, 351 p..


Culture : les actualités de l'OPC


  • 10 septembre 2020
    #13 La veilleuse de l'OPC : Bilan de l'été et rentrée pour la culture#13 La veilleuse de l'OPC : Bilan de l'été et rentrée pour la cultureSi le bilan de l'été culturel reste sombre, la saison « n'a pas été aussi vide que redouté en avril », peut-on lire dans Le Figaro. De nombreuses initiatives ont germé, les artistes ont occupé l'espace public. « Dans ce contexte de résistance, la notion de surprise chère à la rue ressurgit, ainsi que des rendez-vous non annoncés » analyse Rosita Boisseau dans Le Monde qui s'étonne aussi que les professionnels des arts de la rue n'aient pas été plus sollicités. Fred Rémy, directeur du Festival d'Aurillac, souligne un mouvement de fond : « Il y a depuis quelques temps chez les artistes travaillant dans les théâtres un véritable appétit pour la rue qui permet de sortir des conventions scéniques ». De nombreuses fêtes techno non autorisées ont vu le jour questionnant aussi l'espace public et les cultures de la nuit. « Les gens ont besoin d’un exutoire, il est impossible de les empêcher de faire la fête » peut-on lire dans Le Monde. Frédéric Hocquard, adjoint à la Mairie de Paris chargé du tourisme et de la vie nocturne, défend la mise en place d’un cadre légal « pour trouver des alternatives en plein air aux boîtes de nuit ».

    Les nouvelles aides annoncées par le gouvernement ont été diversement reçues par le secteur partagé entre soulagement et inquiétude grandissante sur le prix que la culture est en train de payer. Si on a pensé pendant un temps que les règles sanitaires s'éclaircissaient, l'évolution de la Covid-19 semble vouloir nous replonger dans l'incertitude à cet égard. L'avenir reste flou avec l'éventualité de passage en zone rouge conditionnant les jauges et les modèles économiques, explique Hélène Girard dans La Gazette des communes. Dans le Monde, Laurent Bayle, directeur général de la Philharmonie de Paris interroge : « Quand [le public] aura déjà mis un masque toute la journée pour aller travailler, supportera-t-il aussi de l’avoir le soir pour aller au spectacle ? ». Faut-il redouter, comme Françoise Benhamou, une affectation inégale des budgets entre Paris et le reste du pays ? Dans la revue Esprit, cette économiste va plus loin, dresse le bilan d'une crise plus profonde du monde de la culture et avance que « la collection de mesures du gouvernement ne saurait dessiner une politique publique [...] L’urgence doit se conjuguer avec une vision de long terme. » En parallèle, des expériences sont menées pour l'organisation de grands événements culturels. L'Allemagne teste un concert grandeur nature afin d'étudier les risques de propagation du virus, un concert de 2 500 personnes est organisé au Royaume-Uni en respectant les distanciations physiques.

    La culture était peu présente dans les programmes des municipalités écologistes qui ont pris la tête de huit villes, ce que ne manque pas de relever Guillaume Tion dans Libération « Chez les Verts, on parle davantage de permaculture que de culture ». « Les milieux de l'art ont souvent la fibre verte dans l'isoloir, mais pour leur métier, la fébrilité les gagne alors que les écologistes veulent mettre l'accent sur une culture populaire et participative » décrypte Michel Guerrin dans Le Monde. Dans Le Figaro, Christophe Dupin, délégué à la Culture et à l'éducation populaire à Tours annonce que « certaines traditions culturelles seront modifiées car elles sont dépassées par rapport aux enjeux climatiques actuels. La « culture écologiste », si elle existe, est plus sobre mais créatrice de lien social ». « Pendant des années l'accent a été mis sur la diffusion culturelle, aujourd'hui nous voulons aussi impulser un mouvement de création dans la ville », indique Nathalie Perrin-Gilbert, adjointe à la culture à Lyon.

    Le Think Tank The Shift Project a publié en juillet un document de travail donnant une première vision d'une économie de la culture décarbonée et plus résiliente. Parmi les objectifs discutés : relocalisation des activités, ralentissement bénéfique à la création, mutualisation des diffusions, réduction des échelles, éco-conception des oeuvres, développement de ressourceries, renoncement à la croissance des jauges et aux outils numériques, formations aux enjeux énergie-climat... Selon leurs estimations, « à nombre de spectateurs égal, la représentation d'un spectacle en centre-ville ou en live HD a un bilan carbone similaire ».


    Carnet d'étonnements

    Intégrer l'écologie à la gestion d'une compagnie préoccupe Rebecca Lasselin, directrice exécutive de la compagnie du chorégraphe Jérôme Bel. Avec un casting d'amateurs et de chorégraphes propres à chaque ville du monde où elle a été jouée, la pièce Gala a été pensée en 2015 en mode « tournée verte ». En 2019, la compagnie a décidé de renoncer à l'avion pour ses déplacements.

    S'opposer à un projet par un chantier d'écriture. Telle a été la démarche originale menée par un collectif d'habitants à Nantes, mobilisé contre la conversion d'une ancienne carrière en espace de tourisme urbain. Une œuvre collective a vu le jour réunissant des matériaux hétéroclites : inventaire botanique, microfictions, poésie, paroles d’habitant·es mais aussi données économiques, compte rendu de réunions, analyses de données chiffrées, photos ou dessins...

    Dans l'Oise, le Festival des forêts concocte des « bains de forêts musicaux ». Des balades dans les bois jalonnées de concert en plein air.

    « Vent des Forêts » est une résidence artistique originale dans la Meuse, en territoire rural. Elle repose sur une forte proximité entre les acteurs du territoire : les artistes sont logés chez l'habitant et sont accompagnés par les artisans locaux pour rendre visible leur pratique créative. Dans une perspective éco-touristique, ce partenariat a donné lieu à la création de maisons sylvestres, ainsi qu’à la réalisation d’une collection d’objets et de mobiliers en bois.



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Dalloz actualités





Gazette du Palais




Hermès la revue




Lextenso propriété intellectuelle




Localtis


  • 18 septembre 2020
    Simplification de l'action publique : le projet de loi Asap enfle après son passage en commission à l'AssembléeAvec le plan de relance en toile de fond, difficile de résister à la tentation d’aller un cran plus loin dans la voie de la simplification administrative. Après son passage en commission spéciale à l’Assemblée nationale, le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique, baptisé Asap, ressort donc sensiblement gonflé, avant la discussion en séance prévue le 28 septembre. Localtis a listé ici les principales dispositions, parfois très techniques, du titre III relatif à la "simplification des mesures applicables aux entreprises". Nous reviendrons dans nos prochaines éditions sur les titres IV et V qui apportent également leur lot de simplifications dans des domaines extrêmement variés intéressant les collectivités. 
  • 18 septembre 2020
    Une ordonnance refond et simplifie enfin la police de l'habitatUne ordonnance prise en application de la loi Elan vient concrétiser la réforme très attendue de la police de l'habitat, notamment de l'habitat indigne. Forte de 22 articles, elle crée une police unique de l'habitat, qui remplace une dizaine de procédures dispersées, clarifie la répartition des rôles entre le maire et le préfet, détaille les procédures en cas d'insalubrité ainsi que la procédure d'urgence en cas de danger imminent et favorise le transfert de la compétence à l'échelon intercommunal. Le tout entre en vigueur dès le 1er janvier prochain.


Institut du Droit de l'espace, des territoires, de la Culture et de la Communication - Veille scientifique

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