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Veille scientifique

Air et Cosmos


  • 17 juin 2021
    Crash volontaire d'un MQ-9A : un mortL'US Air force a volontairement « crashé'' un drone « Reaper » en juin 2020 en Afrique. Faute de carburant, l’appareil ne pouvait pas retourner à la base


Cairn info : Communication et langages


  • 22 mars 2021
    Numéro 2021/1 - N° 207 - Vies du livre en régime numériquePage 3 à 23 : Pascal Robert - « Elle te plaît pas ma sœur ? » | Page 25 à 45 : Olivier Bessard-Banquy et Oriane Deseilligny - Le livre ? Plus que jamais, le livre ! | Page 47 à 64 : Oriane Deseilligny - Glissements dans l’édition de fiction : confusion des genres ou altération de la littérature ? | Page 65 à 91 : Christelle Rogues - Tasses de café et fleurs séchées. Plongée dans l’univers Bookstagram | Page 93 à 107 : Stéphanie Parmentier - Pourquoi faire livre à l’ancienne ? Des nouvelles formes d’auto-édition sur le web | Page 109 à 128 : Olivier Bessard-Banquy - Recyclage, transmission, don et contre-don. Le livre et ses nouvelles vies d’occasion | Page 129 à 147 : Andrea Catellani et Amaia Errecart - Les « banques éthiques » au prisme des discours sur soi : une identité discursive et narrative hybride | Page 149 à 157 : Damien Delille - Politiques de la re-présentation de l’industrie de la mode. Discours, dispositif, pouvoir. Eleni Mouratidou, Londres, ISTE, 2020, 206 p. | Page 151 à 153 : Alexandra Saemmer - Stigmatiser. discours médiatiques et normes sociales. Maëlle BAZIN, Frédéric LAMBERT et Giuseppina SAPIO (dir.), Paris, Éditions Le Bord de l’eau, 2020, 311 p. | Page 153 à 155 : Gustavo Gomez-Mejia - THE WEB THAT WAS: ARCHIVES, TRACES, REFLECTIONS. Troisième colloque RESAW, Université d’Amsterdam, Pays-Bas, 19-21 juin 2019. | Page 155 à 157 : Sébastien Appiotti - Ma thèse en 10 000 Signes.


Cairn info: Réseaux



  • 15 avril 2021
    Numéro 2021/2 - N° 226-227 - Globalisation de la culturePage 9 à 15 : Vincenzo Cicchelli et Sylvie Octobre - La globalisation de la culture à l’aune de la circulation des produits culturels | Page 19 à 43 : Vincenzo Cicchelli et Sylvie Octobre - La culture à l’âge global | Page 45 à 70 : Victor Roudometof et Sarah-Louise Raillard - Qu’est-ce que la glocalisation ? | Page 71 à 98 : Philippe Bouquillion et Christine Ithurbide - La globalisation culturelle et les nouveaux enjeux d’hégémonie à l’heure des plateformes | Page 99 à 125 : Olivier Vanhée - Les usages de la « japonité » | Page 127 à 153 : Gisèle Sapiro et Tristan Leperlier - Les agents de la globalisation éditoriale | Page 155 à 183 : Ana Vinuela - Les exportateurs de films dans la globalisation du cinéma du monde | Page 185 à 207 : Delia Guijarro Arribas - De la circulation internationale à la globalisation des normes éditoriales | Page 209 à 234 : Dimitra Laurence Larochelle - Le soft power à l’épreuve de la réception | Page 237 à 266 : Thomas Douniès - Mobiliser les études de réception pour l’analyse multi-niveaux de l’action publique | Page 269 à 273 : Lucie Delias - Catherine D’IGNAZIO et Lauren F. KLEIN (2020). Data Feminism, Cambridge, Mass., The MIT Press, coll. « Strong Ideas », 328 p. | Page 274 à 277 : Benjamin Ferron - Ivan CHUPIN (2018). Les écoles du journalisme. Les enjeux de la scolarisation d’une profession (1899-2018), Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Res Publica », 329 p. | Page 278 à 282 : Sébastien Chailleux - Sara Ann WYLIE (2018). Fractivism: corporate bodies and chemical bonds, Durham, Duke University Press, coll. « Experimental Futures », XVI-403 p..


Culture : les actualités de l'OPC


  • 4 juin 2021
    #22 La veilleuse de l'OPC : Artiste-auteur - Rapport Racine - Vocation/travail#22 La veilleuse de l'OPC : Artiste-auteur - Rapport Racine - Vocation/travailL’artiste est-il un travailleur comme un autre ? s’interrogeait l’Observatoire à l’occasion d’un numéro consacré aux statuts de l’artiste. « L’artiste n’est plus cet individu hors du monde social, figure issue d’une vision réductrice du romantisme, mais il est souvent un travailleur précaire » pouvait-on lire dans l'introduction au dossier.

    La déception des artistes-auteurs quant aux suites données au rapport Racine par le ministère de la Culture et la fronde contre les affiches de la Ville de Bordeaux « Artiste c’est un métier ? » sont l'occasion de donner un coup de projecteur sur la situation des artistes-auteurs.

    Ces derniers constituent une catégorie complexe à cerner, tant le terme regroupe des métiers et des statuts différents définis par le code de la sécurité sociale. Le rapport de Bruno Racine, remis au ministère de la Culture en janvier 2020, situe les artistes-auteurs dans l’« angle mort » des politiques publiques. Il souligne leur précarité et la dégradation de leurs rémunérations ces dernières années. Salué par une partie de la profession, le texte propose 23 mesures, avec notamment la prise en compte de la demande de statut et la considération du temps passé à créer une œuvre. Il envisage également des solutions face au faible poids politique de la représentation des artistes-auteurs sur un plan national. Une interview de Samantha Bailly, ex-présidente de la Ligue des auteurs professionnels, dans AOC détaille les espoirs déçus par le plan du ministère de la Culture. Cette feuille de route, rendue publique en mars, ne retient qu'une partie du rapport Racine. Les organismes de gestion collective qui collectent et répartissent les droits d’auteurs ont, quant à eux, plutôt bien accueilli le plan ministériel. Un article du Monde ne manquait pas de souligner les tensions entre les 2 parties, source d’embarras pour la rue de Valois.

    « D’où vient donc, en un siècle aussi éclairé que le nôtre paraît l’être, le dédain avec lequel on traite les artistes, prêtres, peintres, musiciens, sculpteurs, architectes ? », s'interrogeait Honoré de Balzac dans le texte « Des artistes » ? Deux siècles plus tard, Stéphanie Le Cam, directrice de la Ligue des auteurs, voit encore dans cette marginalisation l'héritage d’une vision romantique de l’artiste : « au XIXe siècle, Balzac et Sainte-Beuve s’affrontaient déjà sur la question de savoir si l’on pouvait mêler art et argent. Dans l’imaginaire collectif, nous avons continué à faire vivre cette idée de l’artiste passionné et désintéressé qui ne vit que pour son art. ». Pierre Estève confiait d'ailleurs dans l’Observatoire n°44 « j'ai moi-même cru des années durant qu'un bon artiste était un artiste pauvre ». Il questionnait la formation reçue au conservatoire qui ne l’avait pas préparé à la gestion d’une carrière.

    Face à ce problème, de nouvelles mobilisations collectives prennent forme autour de mouvements comme #payetonauteur ou ©Non aux créations gratuites qui revendiquent une reconnaissance et une juste rémunération du travail de création. Une difficulté supplémentaire concerne le droit d’exposition qui permet à l'auteur d'être rémunéré en exposant son œuvre, un droit qui est peu appliqué par les lieux de diffusion. Comme le rappelle Agnès Tricoire dans l’Observatoire 55, la gratuité du droit d’exposition ne se présume pas mais ce principe est rarement respecté. Pascal Neveux, président du CIPAC, poursuit dans le même numéro : « il est donc assez fréquent d’entendre dire qu’un artiste qui expose ses œuvres n’a pas besoin d’être rémunéré pour cette exposition puisqu’il peut vendre ses œuvres. Or (…) cette économie vertueuse ne touche que très peu d’artistes aujourd’hui. »

    Alors comment rémunérer l’acte de création ? Entre vocation et travail, Pierre-Michel Menger s’est questionné sur la nature de l'engagement qu'il induit. L’artiste-auteur est une profession où la rémunération n’est pas liée au temps passé à réaliser une création, mais à son succès. Ainsi, certaines œuvres prennent très vite une valeur folle et inversement commente-t-il à l'occasion d'une web-émission de la Ligue des auteurs professionnels. Outre l’intérêt des préconisations avancées par le rapport Racine, faut-il de ce fait envisager de faire entrer les artistes-auteurs dans un régime similaire à celui de l’intermittence comme évoqué dans une tribune signée par un collectif d'auteurs et d'artistes indépendants dans Libération ? Interviewé par Olivia Gesbert sur France Culture, Pierre-Michel Menger se montre sceptique sur ce point puisque le basculement dans un statut régi par le code du travail implique un lien de subordination à un employeur difficilement concevable avec l’acte de création.


    Carnet d'étonnements

    Et si l'art pouvait déjouer la surveillance numérique ? Des artistes créent des œuvres pour rendre les outils de reconnaissance faciale inopérants. Du maquillage, des bijoux, des coiffes sont ainsi destinés à se camoufler dans l'espace public. Des créations qui tentent d'alerter le grand public sur les dangers de ces technologies.

    Construire « avec » plutôt que « pour », continuer à concevoir ensemble tout en construisant, c’est le défi de ConstructLab, pratique de construction collaborative. Praticiens de divers champs (charpentiers, architectes, designers, conservateurs, cinéastes, écrivains, enseignants…) sont invités sur différents projets à explorer ensemble une « intelligence constructive », éco-responsable, de bon sens et utilisable par tout le monde.





Dalloz actualités


  • 18 juin 2021
    Bygmalion : la mécanique de la fraude

    L’audition de Nicolas Sarkozy et le réquisitoire à deux voix du parquet ont été les moments forts de la quatrième semaine d’audience du procès Bygmalion. Si l’ancien chef de l’État a dénoncé la fable de l’emballement de sa campagne, contestant toute mise en cause pénale, une peine d’un an, dont la moitié avec sursis, et de 3 750 € d’amende a été requise par le ministère public.

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  • 18 juin 2021
    Chronique d’arbitrage : la CEDH, nouveau juge du recours contre les sentences ?

    Rares sont les décisions de la Cour européenne des droits de l’homme en matière d’arbitrage. Ainsi, lorsqu’elles sont susceptibles de bouleverser le recours en annulation, notamment en remettant en question l’exception de notoriété en matière d’obligation de révélation, c’est avec un immense intérêt que l’on y prête attention. 

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Gazette du Palais




Hermès la revue


  • 9 avril 2021
    Numéro 2020/2 - n° 87 - L’éruditionPage 11 à 14 : Dominique Wolton - « L’érudition ne sert à rien… » | Page 15 à 16 : Franck Renucci - Introduction | Page 17 : Sélection bibliographique | Page 21 à 35 : Bernard Valade - L’érudition : usages et enjeux | Page 36 à 43 : Vincent Lambert et Paul Rasse - Des cabinets de curiosités aux muséums, des classiques aux modernes | Page 44 à 58 : William Marx - L’érudition, c’est l’altérité | Page 59 à 67 : Brigitte Munier - Léonard ou la démiurgie | Page 68 à 75 : Philippe Nemo - Philosophie et connaissances « érudites » | Page 76 à 81 : Denis Mollat - « Le confinement a prouvé que le livre était essentiel » | Page 82 à 85 : Joanna Nowicki - L’essai littéraire polonais, une érudition ouverte sur le monde | Page 86 à 89 : Édouard des Diguères - Les Jésuites, la Chine et l’érudition | Page 90 à 97 : Léa Renucci - Académies, lettres et sociabilités. Des pratiques aux lieux d’érudition (XVIIIe siècle) | Page 98 à 107 : Patrick Watier - Georg Simmel : connaissance et culture, individu et vie | Page 108 à 111 : Jean Pruvost - « L’érudit, c’est celui qui sait le mieux ce que les autres peuvent apporter » | Page 112 à 118 : Olivier Poncet - L’École des chartes et l’érudition : une identité bicentenaire | Page 119 : Bruno Racine - « Faire entendre la voix de l’exigence » | Page 121 à 128 : Christophe Evans, Anne Lehmans et Vincent Liquète - « Les bibliothèques donnent accès à une autre temporalité » | Page 129 à 135 : Marianne Froye - Éditer numériquement des textes : galvaudage de l’œuvre ou démocratisation de l’accès ? | Page 136 à 140 : Clara Galliano - L’érudition à l’heure du « tout »-numérique | Page 141 à 142 : Olivier Pétré-Grenouilleau - Plaidoyer pour l’érudition | Page 143 à 144 : Lionel Lavarec - L’érudition scientifique, une exclusivité in silico | Page 145 à 158 : Gérald Kembellec - L’érudition numérique palimpseste | Page 159 à 168 : Laurence Leveneur - La figure de l’érudit dans les jeux télévisés français : entre fascination et discrédit | Page 169 à 175 : Stéphanie Lukasik - Les réseaux socionumériques, un mirage pour l’érudition | Page 176 à 180 : Michel Melot - Érudition et bibliothèques | Page 181 à 188 : Olivier Galibert - La figure de l’érudit au risque d’Internet | Page 189 à 192 : Anne Lehmans - La plateforme Érudit : une utopie documentaire | Page 193 à 195 : Rime Fetnan - L’érudition selon Paul Otlet, ou le dépassement utopique du livre | Page 196 à 202 : Michaël Oustinoff - Les nouvelles formes de l’érudition « humaine » à l’heure de la traduction du monde | Page 205 à 212 : Frédéric Darbellay - L’érudition : faire du neuf avec du vieux ? Interdisciplinarité, polymathie, indiscipline | Page 213 à 216 : Laure Adler - « Chaque culture a sa forme d’érudition » | Page 217 à 225 : Serge Dufoulon - Érudition et tradition orale en communication | Page 226 à 229 : Barbara Elia - Le corps dansant | Page 230 à 234 : Christian Gerini - Érudition, oui mais… Retours d’expérience | Page 235 à 242 : Agnès Giard - L’érudition dissidente des otakus japonais. Accumuler du vent, jouir de n’être que néant | Page 243 à 247 : Cristina Lindenmeyer - L’érudit et sa pulsion de savoir | Page 248 à 250 : David Galli - L’impératif de recherche | Page 251 à 252 : Ashok Adicéam - L’érudit, militant du cosmopolitisme | Page 253 à 258 : Michaël Oustinoff - Après Babel, ou la traduction comme clé de compréhension majeure du monde contemporain | Page 259 à 261 : Guy Maruani et Dominique Christian - L’érudition… dans la corbeille de l’ordinateur | Page 262 à 264 : Ian Simms - L’érudition située | Page 265 à 266 : Éric de Chassey - L’érudition n’est pas l’accumulation de connaissances | Page 267 à 270 : Jean-Paul Demoule - Archéologie et érudition | Page 271 à 276 : Éric Letonturier - L’érudition face à la communication | Page 277 à 292 : Antoine Compagnon - « Je ne me suis jamais senti contraint par une définition disciplinaire » | Page 293 à 299 : Juremir Machado Da Silva - Le bolsonarisme, idéologie de l’acommunication | Page 301 à 315 : Brigitte Chapelain - Lectures | Page 317 à 325 : Thierry Paquot - Alain Rey (1928-2020) | Page 326 à 328 : Bruno Ollivier - Yves Jeanneret (1951-2020).


Lextenso propriété intellectuelle




Localtis


  • 17 juin 2021
    Projet de loi sur la protection de l'enfance : une "recentralisation" qui ne se cache plusLe projet de loi relatif à la protection de l'enfance porté par Adrien Taquet porte sur "le quotidien" des enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance (avec, entre autres, l'interdiction des placements en hôtel), la protection contre les violences et la maltraitance, les conditions d'exercice du métier d'assistante familiale, les priorités assignées à la PMI, le rôle de l'État et des instances liées à la protection de l'enfance... Sur ces deux derniers points, une forme de reprise en mains par l'État semble se dessiner.
  • 18 juin 2021
    Défiance en démocratie : pour Pierre Monzani, directeur de l’ADF, l’élu doit pouvoir "disposer d’une estrade"À trois jours du premier tour des élections départementales et régionales, Pierre Monzani, directeur général de l’Assemblée des départements de France (ADF) a fait part, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, de ses observations sur la baisse de la participation aux élections. Selon lui, à l'heure d'un mouvement vers les citoyens – démocratie participative, transparence… –, la défiance de ces derniers, signe d’une "crise de civilisation", ne pourra se résoudre qu’avec un retour de l’autorité et d’une forme de verticalité entre les citoyens et leurs élus.


Mots. Les langages du politiques


  • 14 juin 2021
    Parler du travail en EHPAD pour mettre à distance la maltraitance

    En analysant un corpus de livres de témoignage écrits par des salariées travaillant en EHPAD, cet article interroge les raisons qui les ont conduites à se définir comme des lanceuses d’alerte. Le récit précis de leurs conditions de travail sert à faire comprendre comment s’instaurent des situations de maltraitance subies par les résidents, mais aussi par les salariées, celles-ci souffrant de devenir maltraitantes malgré elles. Dans ce contexte, la circulation de la formule « maltraitance institutionnelle », promue dans le discours syndical, vise à déculpabiliser les salariées.




Rapports et études du Conseil d'Etat



Tic&Société




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